22.11.2007

Bataille sémantique

Depuis le début de la grève dans les transports publics, se déroule, par presse interposée, une bataille de mots entre journalistes, politiques, intellectuels, analystes, usagers, grévistes. 

Et dans ce combat inégal, inégal car chacun des acteurs n'a pas obligatoirement le même temps de parole, deux mots reviennent systématiquement dans la bouche de ceux que l'on invite à commenter la crise : équité et otage.

Pour vous éviter de sortir votre dictionnaire, et de plus, convaincu que chacun d'entre vous en a sa propre définition, je vous livre ce que le Petit Robert en dit :

- équité : notion de la justice naturelle dans l'appréciation de ce qui est dû à chacun ou conception d'une justice naturelle qui n'est pas inspirée par les règles de droit en vigueur.

- otage : personne dont on se saisit et que l'on détient comme gage pour obtenir ce que l'on exige.

Je résume : "le gouvernement a choisi de réformer les régimes spéciaux (pas tous d'ailleurs) ... par souci d'équité ce qui a entraîné des mouvements de grève qui ont pour conséquence de prendre en otages les usagers des transports publics."

Ingrid Bettancourt est otage des FARC, les usagers des transports publics seraient les otages de la SNCF et de la RATP : est-ce bien raisonnable d'utiliser le même terme pour deux situations incomparables.

"Victimes" me paraît plus approprié. Le même dictionnaire nous dit qu'une victime est une personne qui souffre ou pâtit des agissements d'autrui ou d'évènements néfastes. N'est-ce pas ce que connaissent aujourd'hui nos compatriotes amenés à se déplacer ?

Pour en revenir au terme "équité", j'aurais préféré que l'on utilise "égalité". Là encore le Robert vient à mon secours puiqu'il définit ainsi l'égalité : "le fait pour les humains d'être égaux devant la loi, de jouir des mêmes droits". Là encore n'est-ce pas le cas de la situation des futurs retraités de la SNCF et de la RATP qui vont devoir cotiser autant de temps que leurs collègues du privé ? Ils seront alors sur un pied d'égalité.

Peut-être cette bataille sémantique vous paraîtra-t-elle dénuée d'intérêt mais, vous l'avez compris, un peu comme le mouvement de grève, le "jeune" bloggeur que je suis s'essouffle. 

Vivement demain ou après-demain que l'on parle d'autre chose. Ne serais-je pas devenu otage de l'actualité ?   

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20.11.2007

Les Nicolas à l'honneur ...

J'aurais pu attendre le jour de la Saint Nicolas (le 6 décembre prochain) pour rédiger ce papier mais la tentation est trop forte.

J'ai en effet découvert que ce prénom porté par quelques 40 000 personnes en France a connu son heure de gloire dans le début des années 80 et que la moyenne d'âge de ceux qui le portent est de 24 ans.

Bizarre, me suis-je dit ! en cherchant parmi les Nicolas que je connaissais ou que l'actualité m'avait fait connaître, aucun ne faisait partie de cette génération ... et pourtant ils sont légion.

Le premier qui me soit venu à l'esprit c'est Nicolas ... Beytout, la cinquantaine dynamique et bien portée, le directeur du Figaro qui va prendre la direction des Echos acquis par le groupe LVMH, entraînant ainsi l'arrivée à la tête du Figaro d'un ex futur retraité de TF1, Etienne Mougeotte, 67 ans. Au moins un que le débat sur la durée de cotisation doit bien faire rire ... il devrait monter un syndicat avec Michel Drucker, lui qui ne veut pas  s'arrêter de faire de la télévision avant 80, 85 ans.

Puis, c'est Nicolas Domenach, le charme même de la cinquantaine, brillant journaliste politique de l'hebdomadaire Marianne que je vois régulièrement dans l'émission de Samuel Etienne sur Canal + dont j'ai déjà dit ce que j'en pensais  dans mon premier édito (Nicolas, tu mérites mieux que cela !) qui m'est venu à l'esprit.

Puis pêle-mêle, me sont venus à l'esprit Nicolas Hulot, l'homme qui a fait que Borloo a un ministère, Nicolas Dupont Aignan, le dernier gaulliste recensé, Nicolas de Tavernost, le patron de M6.

Miracle, j'en ai trouvé un qui rentre à peu près dans la tranche d'âge des Nicolas, Nicolas Anelka ...

Vous allez me dire que je l'ai fait exprès, me vient enfin le nom du seul Nicolas qu'il n'était pas possible d'oublier. Vous voyez de qui je veux parler ? Non ?

Allez ! un petit effort. C'est vrai que ce n'est pas si évident que cela puisqu'il n'a pas parlé depuis le 6 novembre dernier.

Vraiment vous ne voyez pas ?

Comme quoi, on peut faire tous les efforts du monde pour que l'on pense à vous : passer dans tous les journaux télévisés quotidiennement depuis cinq ans, avoir des articles dans toute la presse quotidienne, hebdomadaire, people. Faire parler de soi, y compris de sa vie privée, pendant des années et des années et en quinze jours d'absence tout est remis en cause. Quelle ingratitude !

Je vais vous mettre sur la voie : c'est le premier Nicolas à diriger la France, à être divorcé ... mais ce n'est pas le premier président de la République à s'attaquer aux régimes spéciaux de retraite.

Peut-être, d'ailleurs, va-t-il à nouveau parler dans le poste demain ou après-demain pour tenter de dénouer cette crise.

Alors, peut-être, je dis bien peut-être, Nicolas Sarkozy redeviendra le premier Nicolas de France. 

 

19.11.2007

Faut que ça danse !

Faut que ça danse, c'est le titre du nouveau film de Noémie LVOVSKY avec Jean-Pierre Marielle et Sabine Azéma (il y a du César dans l'air pour Marielle ...), ce pourrait également être l'intitulé de cette grève qui traîne en longueur et dont les différents acteurs font, chacun leur tour, en sorte qu'elle s'éternise.

On assiste à une bataille d'égos particulièrement instructive, une bataille interne à la CGT entre Bernard Thibault et le patron de la féderation des cheminots, M. Le Reste, qui doit se dire dans son for intérieur qu'en résistant à son dirigeant et en maintenant l'ordre de grève encore quelques semaines, il a une chance non négligeable de prendre sa place. Thibault ne peut pas ne pas y penser, lui qui est à la tête de la CGT depuis ... le conflit sur les régimes spéciaux de 95 ... et qui était à cette époque responsable de la fédération des ... cheminots.

Ce pas de deux n'est pas un slow, plutôt une valse où les coups bas peuvent pleuvoir, la base étant plus proche de Le Reste que de Thibault.

Autres pas de danse, un tango pas encore langoureux, cette fois, entre Chérèque, patron de la CFDT et Xavier Bertrand, le ministre du travail, qui pense pouvoir se servir des divisions qui apparaissent entre les grandes confédérations syndicales pour sortir du conflit.

Sans parler du syndicat autonome des conducteurs de la SNCF qui, dès le début du conflit, a préféré aller au bal avec le gouvernement plutôt qu'avec ses collègues.

Et demain, les fonctionnaires vont s'inviter à la fête.

Qu'attendre des jours qui viennent ? au minimum qu'il ne se passe pas ce qui arrive trop fréquemment à la sortie des bals "populaires" du samedi soir : la bagarre. Et peut-être que chacun, subitement convaincu que l'intérêt général doit primer, une sortie de crise où les intérêts bien compris des personnels concernés par la réforme des régimes spéciaux soient pris en compte tout en recherchant autant que faire se peut l'équité, un mot qui pour être très à la mode (dans les médias notamment) tarde à trouver sa concrétisation dans les faits.  

 

16.11.2007

On est dans le flou ...

Hier, je vous disais faire un rêve. Que la présence de nos deux ex-présidents au Conseil constitutionnel allait être la garantie que l'article sur les tests ADN de la loi Hortefeux serait retoquée. D'après ce que j'en sais, ils n'ont fait qu'exprimer des réserves, comme les sénateurs somme toute. C'est vrai qu'ils en ont l'âge.

Sur cette affaire, la presse a été plus que discrète dans ses éditoriaux. Où est passé Bernard-Henri  Lévy ? Lui qui avait mené la bataille à la Mutualité. C'est vrai qu'à l'époque son livre venait de sortir et que chaque apparition médiatique valait promotion.

C'est vrai aussi, à la décharge des grands médias, que la grève continue et s'enfonce chaque jour un peu plus dans un conflit dont on ne comprend pas tous les dessous, la base syndicale non plus à l'évidence qui semble se radicaliser, se sentant lâchée par ses dirigeants. Danger donc de voir se prolonger un mouvement dont on dirait qu'il arrange tout le monde sauf ceux, bien entendu, qui souffrent de devoir galérer chaque matin et chaque soir pour se rendre au travail et en revenir. 

Autre sujet d'actualité bizarre : l'affaire Colonna. On a appris, hier, de la bouche même d'un policier, que Colonna ne pouvait être l'assassin du Préfet Erignac, les études balistiques indiquant que les projectiles n'avaient pu être tirés que par un homme plus grand que le Préfet. Or, Colonna est plus petit de 10 centimètres et, de plus, la rue où s'est déroulée l'action monte, le Préfet étant devant son agresseur. Huit ans de détention pour un présumé assassin et huit années d'enquête pour entendre cela, voilà qui n'est guère réconfortant ni pour la famille du Préfet, ni pour l'accusé, pas plus d'ailleurs pour les justiciables en puissance que nous pourrions devenir.

Flou dans l'affaire des tests ADN, flou dans la gestion syndicale et gouvernementale de la grève dans les transports publics, flou dans l'enquête sur l'assassinat du Préfet Erignac. Cela fait beaucoup pour une seule journée.

Une seule certitude : il fait froid ... et pas vraiment de bonnes nouvelles pour nous réchauffer le coeur.

 

 

 

15.11.2007

L'embarras du choix

L'actualité du jour, c'est ... encore la grève mais aussi la rencontre au Conseil constitutionnel de Chirac et Giscard (ils vont en avoir des choses à se raconter) et bien sûr, même si l'évènement me semble être passé plus inaperçu que les autres années, le Beaujolais nouveau qui "est arrivé".

Ce qui suit n'est que pure fiction. mais libre à chacun de rêver un peu !

Donc ce matin, les deux ex-présidents quittent sur le coup des 9 heures leurs domiciles respectifs situés au coeur de Paris non loin de leur lieu de rendez-vous. C'est toujours mieux d'habiter près de son lieu de travail. Surtout les jours de grève des transports. Se sont-ils rendus au Conseil constitutionnel en Vélib puisqu'il n'y avait pas ou très peu de métros et de bus ? Mon petit doigt me dit qu'une voiture de fonction, style grosse Citroën, est venue les attendre au pied de leur immeuble.

Leur job du jour : retoquer ou ne pas retoquer l'article de la loi Hortefeux concernant les tests ADN de l'incroyable Thierry Mariani (qu'est-ce qu'il ne faut pas faire pour exister à l'UMP ou peut-être pour séduire ses électeurs ... du Vaucluse) ainsi que l'article sur les fichiers dits éthniques.

La discussion est âpre, surtout que Jean-Louis Debré est en pleine forme et que Pierre Joxe n'est pas un faire-valoir. si âpre qu'elle s'éternise et qu'à l'heure où j'écris ces lignes la décision n'est toujours pas connue. Alors, j'imagine qu'ils ont eu droit à une pause déjeûner - des plateaux repas de chez Lenôtre - (pourquoi pas de la tête de veau pour faire plaisir au dernier entrant au Conseil), le tout arrosé du fameux Beaujolais nouveau que le monde entier nous envie - surtout les Japonnais puisque 1/5ème de notre production part là-bas - et que les Français, qui ont du goût ont tendance à bouder chaque année un peu plus.

Dans quelques minutes, ils vont reprendre place dans la grande salle du Conseil et faire part de leur décision.

Quelle décision ? Allez, je prends le pari que les deux articles vont être retoqués et comme je ne peux pas penser un instant que nos deux ex-présidents ne soient pas des républicains sincères et des humanistes convaincus, je suis sûr que la consommation, modérée bien entendu, de notre breuvage national n'a eu aucune influence sur ce choix de bon sens.

Pourvu que ce ne soit pas un rêve ! A demain pour en être tout-à-fait sûr.      

14.11.2007

Des grèves... et des manifs... mon reportage

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Pour se rendre au boulot ce matin... 
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Pour rentrer, peut-être, chez soi ce soir ! 
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Esthétique, la France qui manifeste...
 
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Pour vous, les bloggueuses... 
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Pour vous les bloggueurs...
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Un ange passe (elle est facile, celle- là !) 
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T'as le look Thibault !
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Des slogans...
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Encore des slogans...
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Mais non, t'es pas tout seul Henri !
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Regarde à gauche... Henri est à 10 mètres de toi
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C'est joli le vert...
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Même les "petits rats" étaient là
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Laisseront-ils une trace ?
 

Edito ... en temps de grève

Ecrire sur son blog est-il un métier ? Pour certains, sans doute (ceux-là sont journalistes ou hommes politiques). Pour moi, c'est comme une respiration ...

En fait, c'est comme un régime "spécial" pour ma retraite.

Alors, est-ce que je devais faire la grève du blog aujourd'hui ?

J'ai trouvé plus intéressant de parler des catégories de personnels concernées par la réforme en question.

Je précise que je suis d'accord (cela fait déjà longtemps) pour aligner la durée de cotisation de ces salariés sur celle du privé, soit 40 annuités.

Mais j'aimerais aussi attirer l'attention de mes lecteurs sur le fait que les médias, comme souvent, personnalisent à l'extrême ce conflit en mettant en avant ministres, responsables syndicaux plutôt que les intéressés eux-mêmes. C'est sans aucun doute plus vendeur. Ils en oublient de nous informer sur la réalité de la vie de certains des personnels en grève aujourd'hui.

Savez-vous que les prélèvements obligatoires imposés aux cheminots sont de 10% supérieurs aux cotisations des salariés du secteur privé ?

Reconnaissez que les trains, les métros roulent les week-end et les jours de fête. Même si cela nous paraît normal à nous les usagers du service public, peut-être cela mérite-t-il d'octroyer à ces agents des compensations à défaut d'un statut particulier ?

Le niveau des rémunérations de ces personnels est-il à la hauteur des astreintes que leur métier impose ?

Toute question qu'il serait bon, un jour de poser en toute sérénité pour éviter de stigmatiser certaines catégories de travailleurs notamment parce que nous avons, tous, besoin d'eux.

Cette pièce de théâtre, avec toujours les mêmes acteurs, que l'on nous repasse tous les dix, douze ans devient lassante. A quand un nouveau metteur en scène capable d'adapter la pièce aux réalités "vraies" de la société.   

13.11.2007

Pour mieux se connaître

D'abord merci à celles et ceux qui ont déjà pris le temps de me lire. A"celles" surtout, puisque 95% des commentaires sont féminins (le mérite en revient, sans nul doute, à ma femme qui a informé ses copines de mon entrée dans dans la blogosphère).

Peut-être vous êtes-vous posé la question de savoir ce que représentait la photo figurant en-tête de ce blog. Vous avez cru deviner une banderole où était inscrite la mention "Rencontres citoyennes".

Vous avez bien vu. Cette photo a été prise en juillet 2007 à l'occasion des 5èmes Rencontres de Venasque, rencontres organisées par l'association "Les Rencontres citoyennes" (que j'ai l'honneur et le grand plaisir de présider) en partenariat avec l'hebdomadaire Marianne.

Pour en savoir un peu plus sur ces rencontres qui se déroulent depuis 2003 le premier samedi de juillet sur la Place des Tours de Venasque (Venasque, petit village perché et fleuri du Vaucluse, dernier village avant Gordes), je ne peux que vous recommander de vous porter au plus vite sur le site internet qui y est consacré www.rencontrescitoyennes.org.

Vous aurez ainsi une idée un peu plus précise de ce que je souhaite aborder dans mon blog, même si je ne m'interdirais pas de traiter de sujets plus futiles et de faire part de mes révoltes.

Votre fidélité à me lire sera pour moi le plus grand des encouragements.

Sachez, puisque j'ai choisi de dévoiler un pan de ma personnalité, que la chose qui m'agace - le terme est faible - le plus, est que la parole, les idées, les commentaires ne soient plus l'apanage que d'un tout petit nombre de citoyens et que la parole du plus grand nombre soit confiquée par ceux que la société médiatique  a choisi de promouvoir.

Ce blog doit aussi être le vôtre ... réagissez !  

 

12.11.2007

"Edition spéciale" - Canal +

Je voulais, tout d'abord, vous faire partager la définition du mot "BLOG" telle que Jean-François KAHN l'a rédigée dans son "Abécédaire mal pensant" à paraître le 15 novembre : Blog : journal intime transformé en lettre ouverte. Permet d'être entendu quand on parle tout seul. Collectivisation du narcissisme. Seul Sarkozy n'a pas besoin de blog : la télévision lui en fait office.
Tout est dit.
Passons au sujet du jour, l'émission "Edition spéciale" sur Canal +.
J'ai laissé le temps à Samuel ETIENNE, le présentateur de l'émission "Edition spéciale" sur Canal + à l'heure du déjeûner, de  se rôder ... malheureusement, force est de constater que l'ami Sam est en voie de "stéphanebernisation" ... ses chroniqueurs, Ariel et consorts, l'y aident très largement (même les chroniqueurs politiques sont obligés de s'y mettre).
Sans doute, le fait d'être admirateur du Sam de "N'ayons pas peur des mots" sur i.télé ne me facilite pas les choses. Mais tout de même, le mélange des genres ne me semble pas sain pour ce journaliste dont je pense qu'il est un des plus brillants (et des plus sympathiques) de la génération "LCI, i.télé". 
Si l'audience de "Edition spéciale" n'est pas à la hauteur des espérances de la chaîne, je ne verrais donc aucun inconvénient à ce que celle-ci soit raccourcie voire supprimée et qu'en compensation "N'ayons pas peur des mots" reprenne son format d'origine à savoir 40 minutes, ce qui laissait le temps aux intervenants, les TESSON, SZAFRAN et autres débatteurs de talent d'échanger autant qu'ils le souhaitaient.
Sans rancune Sam ?